Transparence · 5 min de lecture

Contenus générés par IA : faut-il le dire à vos lecteurs ?

En bref. Tout contenu produit avec l’IA n’a pas à être étiqueté. L’obligation vise surtout les contenus qui pourraient tromper : images de personnes réelles, voix imitées, situations qui n’ont pas eu lieu.

Ce qui appelle une mention

Les contenus qui représentent des personnes, des lieux ou des événements réels de façon trompeuse. Une photo générée montrant votre équipe qui n’existe pas, une voix synthétique imitant un dirigeant, un témoignage client fabriqué : là, l’information est due — et, dans le dernier cas, le problème dépasse largement la transparence.

Ce qui n’en appelle pas

Un texte relu et validé par un humain, une illustration abstraite, une traduction assistée. L’IA est un outil de production comme un autre dès lors que le résultat est assumé et vérifié.

Le bon réflexe n’est pas l’étiquette systématique, qui dévalorise tout ce que vous publiez, mais la relecture systématique.

Le cas particulier des sujets d’intérêt public

Quand un texte généré traite d’un sujet d’intérêt général et est publié pour informer le public, l’information est attendue — sauf si le contenu a fait l’objet d’un contrôle éditorial humain et que quelqu’un en assume la responsabilité.

Question fréquente

Et le référencement ?

Les moteurs jugent la qualité et l’utilité, pas le mode de production. Un contenu utile et vérifié n’est pas pénalisé parce qu’il a été assisté.

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Cet article est une aide à la compréhension et ne constitue pas un conseil juridique.