1. Croire qu’on n’utilise pas d’IA. Le dirigeant pense « robot » quand ses équipes utilisent un assistant pour rédiger, un traducteur automatique, un outil de création visuelle.
2. Recenser les outils officiels seulement. Ceux que personne n’a validés sont précisément ceux qui posent problème.
3. Former sans garder de trace. Une réunion sans liste d’émargement ne se démontre pas.
4. Écrire une charte que personne ne signe. Diffusée sans accusé de réception, elle prouve peu de chose.
5. Oublier les fournisseurs. Le contrat de sous-traitance manque presque toujours, et il est souvent à portée de clic.
6. Ne rien afficher au public. Un assistant en ligne qui ne se présente pas, des mentions absentes du site.
7. Faire le travail une fois. Un dossier constitué en janvier et jamais rouvert est périmé en juin.
Aucune de ces erreurs ne vient d’un manque de sérieux. Elles viennent de l’absence d’un endroit unique où tout se tient — d’où l’intérêt d’un dossier qui se met à jour au lieu d’une pile de fichiers.
Par le recensement. Tant que la liste des outils est fausse, tout ce qui en découle l’est aussi.
Cet article est une aide à la compréhension et ne constitue pas un conseil juridique.