RH · 5 min de lecture

Trier des CV avec l’IA : ce que ça change vraiment

En bref. L’IA appliquée au recrutement ou à l’évaluation des salariés relève des usages les plus encadrés. Ce n’est pas interdit, mais c’est le cas où il faut être précis.

Pourquoi ce cas est différent

Le règlement traite avec une exigence particulière les systèmes qui influent sur l’accès à l’emploi et sur la carrière des personnes. La logique est simple : une erreur y a des conséquences durables sur une vie.

Un assistant qui reformule une offre d’emploi n’est pas concerné. Un outil qui classe ou écarte des candidatures, oui.

Les trois réflexes

Informer le candidat qu’un traitement automatisé intervient dans le processus. Garder une décision humaine réelle — pas une validation de façade sur une liste déjà triée. Conserver la trace de ce que l’outil a produit et de qui a décidé.

Le cas du salarié

Évaluer, noter ou surveiller ses propres salariés avec l’IA appelle la même vigilance, et implique en France une information des représentants du personnel.

Question fréquente

Et un outil qui se contente de résumer les CV ?

S’il ne classe ni n’écarte, il reste une aide à la lecture. La frontière se situe là : ce qui influe sur la sélection est encadré.

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Cet article est une aide à la compréhension et ne constitue pas un conseil juridique.